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carré d’artistes

ió, centre contemporain… d’art !

expositión éphémère

Centre contemporain de sport&bien-être de marseille centre-ville, ió est également un lieu d’effervescence artistique qui fait la part belle à la création, à l’étonnement, la diversité… Dans le salon et le patió se faufilent régulièrement des expositions d’artistes. Le temps d’une soirée,  jeudi 9 mai de 18:30 à 21:30, a le plaisir d’accueillir “LE CORPS EN MOUVEMENT” une exposition de peintres et plasticiens, organisée par Carré d’Artistes.

Avec 33 galeries d’art contemporain en France et à l’international, Carré d’artistes est le plus grand promoteur d’Art dans le monde, et participe ainsi à la découverte de l’Art contemporain, en proposant les œuvres de quelques 600 artistes à des prix raisonnables*. Qu’ils soient jeunes talents en devenir ou confirmés, Carré d’artistes leur assure une visibilité mondiale, une galerie en ligne et un accompagnement complet, de leur découverte à la vente de leurs œuvres. Une relation de proximité et de long terme se construit entre eux et Carré d’artistes et leur offre une opportunité extraordinaire de vivre de leur passion qu’est l’Art.

Les artistes

Julie Joly

En 2015 elle ouvre son atelier et se lance dans la sculpture trouvant dans un matériau étonnant le fil de fer, une nouvelle voie d’expression,  à la frontière du dessin et de la sculpture. Avec cette technique originale Julie donne vie à des œuvres inspirées par le mouvement des corps, saisit les lignes subtiles des corps masculins et féminins. Ses œuvres qui jouent avec la profondeur, l’ombre et le vide évoquent des croquis en relief. (bio ci-dessous)

Mad
Cette portraitiste de talent réinterprète ses sujets au moyen d’ingénieuses compositions en relief et en nuances (agrafes, épingles, de plumes en suspension). Sa démarche audacieuse et inédite propose une toute nouvelle manière d’appréhender les traits d’un visage, de donner corps à une expression. (bio ci-dessous)

David Jamin
Danseurs, musiciens, passants, dandys, David donne un visage à la face sensible de l’être humain « dans toute sa complexité » et amène à la connaissance du public « l’Introportrait » qui touche le domaine de l’intime. Visages colorés, posture désinvolte, caractère profondément humain : ces personnages sont notre reflet. (bio ci-dessous)

Virgis
Peur, peine, joie ou inquiétude : Virgis utilise la peinture à l’huile sur toile pour exprimer des émotions et sensations, des sentiments aussi abstraits que réels, tout comme la vie. Professeur de peinture et d’arts graphiques dans une école d’art en Lituanie, il trouve son inspiration dans son environnement et parle avec force et douceur de l’incertitude de la vie. (bio ci-dessous)

Gaetan Marron

 

* Par exemple, une œuvre 13x13cm est proposée à 95€,
quelque soit l’artiste ou la technique employée.

 

julie joly

Une naissance à la Réunion, un passage par Sciences-Po Aix-en-Provence et une carrière prometteuse à Paris dans la communication (dans le secteur du luxe), le destin de Julie Jolie semblait s’écrire loin de tout chemin artistique. Mais avec un père artiste peintre et une mère écrivain pour enfants le besoin de créer s’est vite fait ressentir. « J’avais très envie de travailler avec mes mains et je ne supportais plus l’enfermement dans un bureau. J’avais envie d’explorer ma créativité quitte à tout lâcher ! Je suis aujourd’hui très heureuse de l’avoir fait ! », explique l’artiste qui en moins de trois ans a réussi à s’imposer auprès du grand public et de la critique.

Après avoir démissionné de son emploi en 2015 elle ouvre son atelier et se lance dans la sculpture trouvant dans un matériau étonnant le fil de fer une nouvelle voie d’expression lui permettant de saisir les lignes des corps masculins et féminins :« c’est un matériau qui me parle. Je trouve qu’il permet de créer des œuvres à la frontière du dessin et de la sculpture. De plus, c’est un matériau qui reste fin et qui apporte de la légèreté au corps humain ». Ses œuvres qui jouent avec la profondeur, l’ombre et le vide évoquent des croquis en relief.

Métamorphose, flou, entre-deux, mouvement, androgynie, transcendance ou religion les thèmes qui l’inspirent sont nombreux et rappellent ceux de l’Autrichien Egon Schiele (1890-1918) qui dessinait et peignait lui aussi des corps courbes et anguleux, voire un peu torturés. Elle peint aussi des tableaux qui ne sont pour l’instant pas encore destinés à être commercialisés…

mad

Cette artiste plasticienne originaire de Limoges, ancienne athlète de triathlon diplômée d’une maîtrise en science et technique de l’aménagement, fait ses premiers pas dans la vie active en travaillant, durant vingt années, dans le secteur de la promotion immobilière. Ses nombreuses collaborations avec les architectes et le suivi permanent du processus de création font petit à petit naître chez elle le désir de s’adonner, à son tour, à la production d’une œuvre originale et personnelle.

En 2008, portée par un sentiment d’écologie, MAD débute une pratique artistique axée sur l’emploi de différents matériaux mis au rebut auxquels elle souhaite donner une seconde vie. De ses premiers travaux à la croisée des pratiques et des matières vont émerger de multiples créations hétérogènes, puissamment lumineuses et colorées. Six ans plus tard, son intérêt la porte vers le champ de la photographie, principalement ancienne, dont elle privilégie les clichés noir et blanc empreints d’un sentiment de mélancolie, de nostalgie. Cherchant à réactiver les personnages en leur octroyant une dose de contemporanéité et de réalité plastique, cette portraitiste de talent réinterprète ses sujets au moyen d’agrafes, d’épingles, et plus spécifiquement, de plumes en suspension – dont elle acquiert le savoir faire à l’issue d’une récente formation en plumasserie – .

Par cette démarche audacieuse et inédite qui propose une toute nouvelle manière d’appréhender les traits d’un visage, de donner corps à une expression, MAD réalise d’ingénieuses compositions en relief et en nuances qui répondent aux subtils jeux de lumière tout en procurant une émotion intense au spectateur.

David Jamin

Né d’un père passionné de dessin et d’une mère qu’il a toujours vu peindre, David s’éprend de dessin dès son plus jeune âge. Il étudie les arts plastiques avant de décider de se construire en toute indépendance d’esprit.

Il explore différents domaines et esquisse son style avec le temps. L’artiste incorpore à l’huile plusieurs techniques et différents outils pour exprimer une palette d’émotions. Il passe du fusain à l’huile en revisitant l’aquarelle ou le pastel au détour d’une inspiration. La technique, primordiale à ses yeux et en constante évolution, n’est utilisée dans son œuvre que pour servir la force de l’émotion. Cette dernière demeure sa source d’inspiration, c’est elle qu’il tient à restituer dans son œuvre.

A travers les nombreux thèmes qu’il a traités jusqu’alors, l’être humain « dans toute sa complexité » occupe une place prépondérante. David donne un visage à la face sensible de l’être humain et amène à la connaissance du public « l’Introportrait » qui touche le domaine de l’intime. Compression d’introspection et d’autoportrait, l’Introportrait se révèle un autoportrait de l’âme. Les personnages de ses toiles sont des danseurs, des musiciens, des passants, des dandys… David puise ses sujets dans les villes, les lieux animés où il observe la foule toujours à la recherche d’un détail. Le petit défaut dans la scène montre le côté touchant d’un être. Visages colorés, posture désinvolte, caractère profondément humain : ces personnages sont notre reflet.

David ne fait pas de croquis ou très peu, c’est l’impalpable qui nourrit sa peinture. Il absorbe les sons, les odeurs, l’ambiance et la lumière. Il trace quelques trais au fusain puis il jette ses idées sur la toile par des mouvements amples mais précis. Cette gestuelle, presque une danse, semble donner vie à ses personnages.
David, épris de liberté, joue sur la corde sensible des émotions. Il vit sa peinture comme il vit sa vie, avec passion, fougue et détermination!

Virgis

Virgis naît et grandit dans une petite ville de Lituanie sous le régime communiste. Dans un contexte de pauvreté et d’hypocrisie, Virgis réalise dès son plus jeune âge l’importance d’avoir de vraies valeurs morales et spirituelles.

L’intelligence, la culture, les croyances constituent des moyens de défense contre le régime pour sa mère qui lui fait intégrer une école d’art à l’âge de 12 ans. Cette expérience constitue son premier contact avec l’art. Il y découvre la culture et les arts des pays libres de l’Ouest : sa vocation d’artiste est née. Naturellement il s’oriente vers des études d’Art à l’Université. Une fois diplômé, il devient professeur d’arts plastiques dans un lycée. Le régime de Gorbatchev libère quelque peu les esprits et Virgis peut s’adonner à sa création.

Dans les années 90, il commence à proposer ses œuvres dans différentes expositions locales. A l’époque, le travail artistique de Marc Chagall nourrit son inspiration. La rencontre de deux artistes françaises, Anne de Beaufort et Michèle Volsy, constitue un tournant dans sa vie d’artiste. Virgis change instinctivement la nature de sa peinture et s’adonne à la peinture abstraite.
Il utilise la peinture à l’huile sur toile pour exprimer des émotions et sensations : la peur, la peine, la joie ou l’inquiétude. Pour Virgis, ces sentiments sont aussi abstraits que réels, tout comme la vie.

Aujourd’hui, des artistes comme Stanley F. Kline, Robert Motherwell, Pierre Soulages ou Jean Dubuffet sont les références de Virgis. Il est professeur de peinture et d’arts graphiques dans une école d’art en Lituanie.
Virgis trouve son inspiration dans son environnement et ce qu’il véhicule. Sa peinture est tantôt douce, tantôt amère. Par son travail abstrait, il parle de l’incertitude de la vie. Le contexte difficile dans lequel sa vocation d’artiste est née détermine tout son travail et lui confère sa force et sa profondeur.

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