conférence : happy new world

Comment se changer soi contribue à changer le monde, une conférence de Stéphanie de Tourris.

Continuer à croire que l’on peut changer le monde en allant un peu plus à droite, ou un peu plus à gauche, en faisant trois pas en avant et deux pas en arrière, ou revenir là où nous en étions, n’est pas une solution. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui c’est d’un changement radical : de perception, de manière de voir et d’envisager le monde, la réalité, nous-mêmes, l’Homme, notre planète.

Et le seul chemin que nous n’ayons pas encore entrepris, de manière collective, c’est le chemin vers soi.

Aller voir au plus profond de soi et prendre de la hauteur. Pas à gauche, à droite, en avant, en arrière. Non. Nous avons besoin de prendre de la distance, du recul, de la hauteur. C’est vers le haut qu’il faut aller, et vers soi.

« Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même. » Gandhi

Le chemin intérieur constitue la vraie révolution. Se découvrir, découvrir ce qui en nous est unique et universel, se respecter, s’accepter, s’aimer, s’assumer, être authentique, exprimer librement ce que nous sommes. Se sentir vibrer à nouveau. Retrouver l’essence / les sens de ce que nous sommes.

Ce mouvement individuel et global est en train de voir le jour de manière collective partout à travers le monde. Le monde est en transition parce que nous sommes en transition. Le monde ne changera pas si nous ne changeons pas. Et il ne s’agit pas d’attendre que les choses changent pour changer soi-même.

Et vous ? Vous savez ce que vous voulez ?

Le 9 février, on vous parlera de tout cela… et de bien plus encore 🙂
Venez prendre ce temps pour vous, avec nous, pour commencer à écrire une nouvelle histoire.

Stéphanie de Tourris


Horaires :
de 19:00 à 21:00
Capacité :
40 personnes maximum
Tarification :
libre, pay as you like it!*

*Pourquoi un tarif libre ? Parce que la culture, la création artistique ou littéraire, interrogent notre mode de consommation. Nous (Stéphanie de Tourris, ió…) militons pour le « pleasure-ware » (excusez l’anglicisme !) : une façon de payer une œuvre de l’esprit en fonction du plaisir qu’elle procure, des idées qu’elle véhicule, de l’intérêt qu’on y a pris, une façon de financer le travail des artistes…

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